Titre : La clé de mon cœur
Chapitre 1 :
Alexiel, 18 ans, semblait heureuse, elle revenait du concert des Rasmus à Paris. Elle était surtout très heureuse d’avoir pu voir des filles du R.A.G. Il était 3h du matin et après une folle soirée dans les rues de la capitale avec le R.A.G. elle décida de rentrer à l’hôtel, car elle devait se lever tôt le lendemain, tandis que Pap, Del, Didi, Cost, Ninie, Angy et Poussin continuaient leur folle soirée en faisant la tournée des bars. (lol)
Alexiel, entra dans sa chambre et tout d’un coup son sourire de façade s’estompa pour laisser place aux larmes. Elle était triste et ressentait un énorme vide en elle. Elle se disait : « Je ne reverrai peut être jamais le R.A.G…. » Mais ce n’était pas la seule raison de ses larmes. En effet, chaque soir elle pleurait, mais parfois sans savoir pourquoi. Mais pourquoi ne le savait-elle pas ? C’est tout simplement que quand elle y pense ça lui fait encore plus mal. Ce soir-là elle se sentait mal, un sentiment qui la prenait aux tripes et lui serrait le cœur. Elle essaya de dormir mais ni parvenait pas. Elle décida donc de sortir prendre l’air et parti s’asseoir sur un banc. Et là en regardant les étoiles elle se mit à réfléchir en elle même à sa misérable vie et à sa totale solitude :
« Finalement, que suis-je à part une coquille vide de sentiment ? J’ai toujours l’impression de jouer continuellement un rôle de composition pour plaire à tous. Ma vie n’est qu’une vaste et pitoyable comédie dans laquelle j’essaye de m’effacer… Tout cela n’est pas volontaire mais je n’y peux rien, j’ai toujours été comme ça, j’ai l’impression d’être hypocrite avec les autres. Je ne peux même pas avoir mes propres sentiments : rien ne me fait plaisir mais rien ne me déplait.
Si je suis sans arrêt seule c’est certainement à cause de ça et d’ailleurs si personne ne s’intéresse à mon moi intérieur et ne m’adresse la parole c’est que je donne cette impression d’être glaciale, sans sentiment pour personne, ni joie ni tristesse…
Je ne veux pas vivre dans la solitude mais c’est ce que j’ai toujours connu même entourée de personnes je me sens seule… »
Sur ces mots, elle sentit les larmes lui monter aux yeux mais étant dans un lieu public, elle se retint de pleurer et ferma les yeux :
« Non, non, il ne faut pas pleurer. Mais rien que le fait d’y penser me fait mal au cœur, comme si je recevais des coups de poignard. J’aimerais tellement trouver quelqu’un qui puisse me comprendre et s’intéresser à ce que je ressens tout à l’intérieur de mon cœur. Je ne suis même pas capable de connaître mes propres sentiments. Mais si une seule personne si intéressait je crois que cette personne serait mon âme-sœur, celle qui a la clé de mon cœur… »
Elle interrompit ses pensées divagantes qui lui faisaient si mal. Elle resta sur ces mots qu’elle répéta plusieurs fois en murmurant :
« La clé de mon cœur, la clé de mon cœur… »
C’est là, que soudain elle sentit des lèvres s’emparer de sa bouche…